Nos soutiens

 

Ils-Elles disent oui !

Hansuli Huber

Hansuli Huber

Directeur de la Protection Suisse des Animaux

«L’initiative est un contre poids nécessaire: au lieu d’un libre échange débridé entraînant plus de dépendance à l’étranger, soutien à l’agriculture paysanne locale. Au lieu d’une augmentation croissante des importations de denrées alimentaires discutables sur le plan social,environnemental et éthologique, renforcement de la souveraineté alimentaire».

Valentina Hemmeler Maïga

Valentina Hemmeler Maïga

Agronome

« Cette initiative est en phase avec les revendications de nos collègues de La Via Campesina. Elle propose une troisième voie crédible pour l’agriculture et l’alimentation en Suisse et place les Humains au centre du débat alimentaire. Pour que le commerce équitable devienne la norme; partout. Pour que l’agriculture et l’alimentation soient l’affaire de toutes et tous. »

Jean Ziegler

Jean Ziegler

Vice Président du Comité Consultatif du Conseil des Droits de l'Homme

« J’ai vu sur le terrain, de la Mongolie jusqu’au Brésil la nécessité absolue d’un changement radical de politique agricole. Ce texte d’initiative est magnifique; la souveraineté alimentaire doit être un principe primordial ! Les paysans sont reconnus dans leur rôle social essentiel. La solidarité internationale est l’autre dimension. »

Jakob Alt

Jakob Alt

ancien Vice-Président d'Uniterre

« Depuis des décennies, je visite des conférences et des séminaires, je lis des rapports et des études, je participe à des manifestations et à des actions, afin de comprendre notre monde fou. Un constat s’impose quasi systématiquement: nous pillons la planète et nous vivons aux frais des générations futures. Un changement de paradigme et de comportement s’impose d’urgence. La souveraineté alimentaire regroupe habilement les enjeux principaux et met en lumière comment transformer, comment cultiver de façon juste, équitable,solidaire et durable. La souveraineté alimentaire s’inscrit dans une conception humaine et démocrate qui ne perd pas de vue les enjeux globaux. »

Raymond Gétaz

Raymond Gétaz

Coopérateur Longo maï

« Par mon activité j’ai le souhait de contribuer à une bonne nourriture et une nourriture suffisante pour tous et je fais du « droit à l’alimentation » une revendication prioritaire dans un monde qui refuse ce droit élémentaire à une grande partie de l’humanité. La politique agricole officielle continue à privilégier la concentration de l’agriculture en peu de mains, alors que l’alimentation nous concerne tous et qu’une bonne utilisation des ressources, des potentialités et des richesses de la terre demande beaucoup de mains. Le droit de décider de son alimentation est la base même pour un bon fonctionnement d’une démocratie ».

Hans Bieri

Hans Bieri

Aménagiste

« Je soutiens l’initiative, car elle propose des alternatives à l’industrialisation rampante de notre alimentation et à notre perte de pouvoir sur celle-ci. L’initiative donne plus de pouvoir aux paysans contre la tendance à la croissance du commerce/grands distributeurs et des transformateurs et de leur concentration sur le plan international. L’initiative permet que les consommateurs soient mieux informés sur les conditions de production au champ comme à l’étable des denrées alimentaires et que les fermes -en dialogues constant avec les consommateurs- soient régionalement plus diversifiées, produisent de la biodiversité et s’adaptent mieux à la nature et aux besoins vitaux des consommateurs. »

Philippe Sauvin

Philippe Sauvin

Syndicaliste

« L’agriculture est un choix de société et l’initiative «souveraineté alimentaire» le conditionne! J’espère qu’elle réveillera les consciences et que les conditions de travail, surtout celles des salarié-e-s agricoles, pourront être améliorées! »

Pierre-André Tombez

Pierre-André Tombez

paysan, ancien Président d'Uniterre

« Je soutiens cette initiative pour le plaisir de croquer dans une vraie tranche de démocratie assaisonnée avec une bonne dose d’humanisme, sans l’arrière-goût du profit obligatoire, mais le fumet de la solidarité!!!! »

Geneviève Savigny

Geneviève Savigny

comité Coordination européenne Via Campesina

« Le changement global de nos sociétés ne peut partir que de la base. Gagner la souveraineté alimentaire, c’est à dire se réapproprier le simple fait de se nourrir est cette base indispensable. »

Ulrike Minkner

Ulrike Minkner

Paysanne et vice Présidente d'Uniterre

« Je soutiens la souveraineté alimentaire car sans solidarité internationale et sans implication de la population je ne vois pas apparaître de perspectives d’avenir. Soyons clairs et demandons ce que les habitantes et habitants d’un pays devraient avoir droit: des prix et des salaires justes, un comportement respectueux de la Nature, une transparence du marché comme une information univoque sur le produits pour les consommateurs et les consommatrices. »

Luigi D'Andrea

Luigi D'Andrea

Biologiste

« L’agriculture est le pilier qui sous-tend le développement, l’organisation et le maintien des civilisations. Une agriculture souveraine, diversifiée et juste qui promeut la résilience écologique et économique est un minimum nécessaire pour le maintien d’une société pacifique sur le long terme. L’initiative « Souveraineté alimentaire » est une première tentative de réforme en profondeur d’un système de production qui a oublié la Terre et les Hommes. »

Thomas Gröbly

Thomas Gröbly

Ethicien et enseignant HES

« L’agriculture et l’ensemble du système alimentaire peuvent faire face aux problèmes actuels grâce à une biodiversité élevée et une diversité sociale, culturelle et économique. Malheureusement, ces critères ne sont pas remplis et c’est pourquoi il est nécessaire d’avoir une telle initiative qui englobe des enjeux locaux comme globaux. Ce sont des objectifs élevés, mais lorsqu’il s’agit de notre repas quotidien, nous ne devons pas nous laisser abreuver avec des demi-mesures. »

Florian Buchwalder

Florian Buchwalder

paysan

« Tu es ce que tu manges », c’est central! Regardons seulement avec quoi nous nous sommes nourris aujourd’hui et ce que cela a eu comme impact pour nous et dans le reste du monde. Le concept de souveraineté alimentaire redonne de la valeur et de la reconnaissance à notre alimentation « .

Charles-Bernard Bolay

Charles-Bernard Bolay

Paysan et Président d'Uniterre

« Je soutiens cette initiative car c’est la meilleure façon de garantir une agriculture à visage humain pour aujourd’hui et demain pour notre société qui a besoin de retrouver ses racines ».

Balthasar Glättli

Balthasar Glättli

Conseiller National

« Si l’agriculture doit être développée et vécue au plan local, les pieds ancrés dans nos terroirs, elle doit être alimentée par une vision internationaliste. Ainsi seulement nous ferons progresser le « buen vivir » pour les différents peuples. »

Caroline Morel

Caroline Morel

Directrice Swissaid

« Dans les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine où nous sommes présents, SWISSAID appuie des organisations paysannes qui pratiquent une agriculture écologique, de proximité, sans OGM, valorisant les semences locales. Nos partenaires sur place s’engagent en faveur de la souveraineté alimentaire dans leur pays. Il est donc parfaitement naturel qu’en Suisse également, nous fassions la promotion de ce concept, qui permettra de relever les défis du futur en matière d’alimentation, dans le contexte de changement climatique qui est désormais le nôtre. Merci et bravo à Uniterre pour son excellent travail avec les paysans, ici et ailleurs. »

Henry Saragih

Henry Saragih

ancien coordinateur général de La Via Campesina

« Notre lutte, basée sur des mobilisations citoyennes, se décline maintenant aussi dans le processus politique. En Indonésie également,nous avons pu obliger le Parlement de décréter la loi n°13 en 2013 qui a pour objectif de protéger et promouvoir les paysans. En 2012, nous avons également renouvelé notre loi sur l’alimentation et certains aspects du concept de souveraineté alimentaire ont été inclus. Il est très important d’inscrire la souveraineté alimentaire dans la Constitution suisse. Car la Constitution aurait pour tâche de garantir les questions alimentaires pour la population suisse tout en préservant notre planète commune. »

Deolinda Carrizo

Deolinda Carrizo

Secrétariat de la CLOC

« Le Mouvement National Paysan Indigène – Secrétaire Opératif de la CLOC (Coordination Latino-américaine des organisations paysannes) soutient la Suisse afin qu’elle s’achemine dans la voie de la reconnaissance politique de la souveraineté alimentaire, avec force légale nécessaire à sa propre population et à celle du monde. La Souveraineté alimentaire représente le droit à décider quoi? comment? combien? d’aliments faut-il produire en accord avec ses propres caractéristiques territoriales, en respect et en pensant aux générations futures. Miser sur la Souveraineté Alimentaire consiste à parier sur la vie paysanne, à la valeur qu’elle représente pour les peuples: enracinement culturel, diversité, multi-disciplinarité, agroécologie. »

Mamadou Cissokho

Mamadou Cissokho

Président d'honneur du Roppa (réseau des organisations paysannes d'Afrique de l'Ouest)

« On est ce qu’on mange ». En interpellant le peuple pour se prononcer sur les systèmes de production conformes à la Suisse d’aujourd’hui et de demain, les paysans engagent la responsabilité nationale à faire des choix. Je suis avec vous pour défendre la souveraineté alimentaire, première souveraineté de l’indépendance politique durable ».

Christine Hürlimann

Christine Hürlimann

auteure de la lettre Agrarinfo

Cette initiative est nécessaire, puisque nous, Suissesses et Suisses, voulons décider nous-mêmes de notre vie. Pour choisir librement de notre alimentation, nous avons besoin d’une production locale forte qui répond à des normes que nous avons fixées nous-mêmes.

(La souveraineté d’une nation ne peut exister sans la souveraineté alimentaire – comme disait H. Kissinger : « Control the oil and you control nations ; control food and you control the people. ») »

Ibrahim Coulibaly

Ibrahim Coulibaly

Président de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP)

« Produire son alimentation, préserver ses semences autochtones et protéger son marché contre les dérives du commerce international est un droit qui ne doit pas se négocier. L’autonomie paysanne est la garantie pour un pays, une nation, de pouvoir produire son alimentation quoiqu’il advienne car le besoin de se nourrir est ce qui demeure quand un pays perd le reste. »

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